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Le Grand Conseil, à majorité de droite, a empoigné mardi l’initiative pour le remboursement des soins dentaires, déposée par la gauche radicale en 2014 avec environ 15'000 signatures. Elle coûterait 300 millions de francs par an. Dans la foulée, l’UDC, le Parti libéral-radical (PLR) et les Vert’libéraux ont commencé à crayonner point par point le contre-projet de Pierre-Yves Maillard. Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus de Lampe de diagnostic sur produits dentaires.

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Celui-ci cible «en premier lieu» les enfants, les jeunes, les personnes âgées, handicapées et vulnérables, pour leur garantir un accès aux soins et à la prévention. Pour les autres, des aides sous condition pourraient être octroyées. Le tout coûterait «15% du prix de l’initiative», payé notamment par une taxe sur les boissons sucrées. Les Vaudois devraient voter l’an prochain. Une chose est certaine: les fronts sont très tendus et le compromis est impossible. La droite veut réduire le public cible aux mineurs et aux jeunes. Pouvez-vous introduire le marathon micro moteur S03 avec pièce à main 45 000 trs/min ?

Elle accuse Pierre-Yves Maillard de vouloir jouer à l’«arrosoir», comme le dit la libérale-radicale Christelle Luisier, ou au «saupoudrage», selon les mots de l’UDC Philippe Jobin. La gauche, par la voix de la socialiste Jessica Jaccoud, parle d’une droite qui «se fourvoie» et qui «revêt le costume des mauvais perdants» de l’élection au Conseil d’Etat. Jean-Michel Dolivo (SolidaritéS) taxe, lui, de «croupion» le texte transformé par la droite.

Ni les dix séances de commission entre avril et septembre, ni les trois heures de débat mardi n’ont permis d’aboutir à un consensus. Chaque vote se résume à un affrontement droite-gauche. En conséquence: le but de la gauche est désormais d’obtenir une réponse à cette question: «Mais que veut la droite?» Un exemple: en réduisant le public cible, faut-il exclure le reste de la population des programmes d’aide et de prévention? La droite, lorsqu’elle répond, explique que la Constitution donne simplement les grandes lignes de la politique de l’Etat.

La majorité de droite se tire une balle dans le pied et ouvre une voie royale à l’initiative», commente Serge Melly (Vaud Libre). Faux, selon Mathieu Blanc (PLR): «Mes concitoyens ont montré que face à des propositions non finançables (comme le revenu de base inconditionnel ou la sixième semaine de vacances), ils pondèrent les avantages et les inconvénients.»

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