8 months ago

Le 4 mars, les Vaudois devront se prononcer sur l’inscription du principe d’une assurance remboursant les soins dentaires dans leur Constitution. Les détails de la mise en œuvre devront cependant être élaborés ultérieurement dans une loi, en cas de oui, ce qui laisse bien des aspects dans le flou. Cette situation a mené partisans et opposants à argumenter sur la base de nombreuses hypothèses, laissant la place à toutes sortes d’instrumentalisations. Quand vous souhaitez savoir beaucoup,vous pouvez chercher plus de lampe à polymériser et lampe à photopolymériser sans fil sur notre site.

alt

Répondant à plusieurs interpellations demandant des clarifications sur le sujet, le Conseil d’Etat a rendu publics la semaine dernière les contours plus précis de l’éventuelle future assurance, soulignant toutefois qu’il «ne peut que proposer quelques hypothèses générales de travail pour le projet de loi qui serait présenté, cas échéant, au Grand Conseil» et qu’à l’heure actuelle «ni les initiant-e-s ni les opposant-e-s ne sont en mesure de connaître le résultat de la loi sur l’assurance dentaire qui ressortira des travaux du Grand Conseil». Quelles sont les caractéristiques de Marathon Micro moteur Strong 90 ?

Tout d’abord, le Conseil d’Etat évalue à 239 millions de francs le coût total de l’assurance, soit moins que les 330 millions environ articulés jusqu’ici dans la campagne. Sur ces 239 millions, 30 seraient à la charge de l’Etat, montant qui équivaut à ce qu’il paie déjà actuellement via les différents régimes sociaux comme l’aide sociale. Selon l’interprétation de la droite, qui combat férocement le projet notamment en agitant l’épouvantail d’une facture trop élevée à la charge de l’Etat, le texte de l’initiative laisse toutefois envisager que l’assurance des personnes retraitées devra être payée par l’Etat plutôt que par les cotisations paritaires.

Le Grand Conseil devra se déterminer sur cette interprétation. Mais dans ce cas, le montant à la charge de l’Etat serait de 30 millions de plus qu’actuellement, soit 60 millions au total, estime le Conseil d’Etat. On est loin des «plus de 100 millions» brandis par les opposants. Ce montant supplémentaire pourrait du reste être partiellement comblé en reprenant l’idée de taxe sur les boissons sucrées proposée par le Conseil d’Etat dans son contre-projet de 2017, suggère l’exécutif.

En ce qui concerne la mise en place d’un réseau de policliniques pour améliorer et uniformiser la prévention et les soins, également prévue par l’initiative, «le scénario privilégié pourrait consister à développer un partenariat-public-privé (PPP) avec le réseau de policliniques dentaires et/ou les cabinets et cliniques dentaires privés déjà existants», détaille encore le Conseil d’Etat. Aucun frais supplémentaire ne serait donc à prévoir sur ce point.

Brosse à dents électrique ou manuelle : quelle différence de coût ?

← Brosse à dents électrique ou manuelle : quelle différence de coût ? Une étude pour tester les professionnels français des soins dentaires ? →