8 months ago

La Drees vient de publier un document d’analyse de l’organisation des soins dentaires dans trois pays européens. Cette publication produite par D&Consultants qui intéressera probablement toutes les professions du secteur dentaire vise les systèmes allemand, hollandais et suédois. Le premier élément qui intrigue est l’absence totale d’objectif : le document se contente d’analyser trois systèmes étrangers, sans dire pourquoi, ni dans quel but, ni qui en a fait la demande. Vous pouvez chercher plus de marathon micro moteur et micro moteur avec pièce à main sur notre site.

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Tout ce que l’on sait, c’est que l’étude n’engage que ses auteurs, donc la société D&Consultants, société de conseil en stratégie d’innovation. L’intérêt de l’étude est limité dans la mesure où ce n’est qu’une description du fonctionnement du secteur dentaire dans trois pays européens sans tentative d’application des différents systèmes au milieu français. Le fait que le ministère de la santé et la Drees apposent leur sceau sur ce rapport pourrait être un signe de leur volonté de s’inspirer de ces trois exemples européens pour modifier l’approche française des soins dentaires et de leur prise en charge. Pouvez-vous nous recommander un détartreur pneumatique ?

Leur fonction est de coiffer une dent abîmée et de la renforcer, voire de la remplacer quand elle est inexistante. Mais leurs coûts sont souvent prohibitifs. Pour réaliser une couronne, votre dentiste peut vous proposer un "inlay-core". Il s'agit d'un petit élément de métal réalisé par le prothésiste à partir d'une empreinte de la racine de votre dent. Or, une alternative moins coûteuse et plus rapide peut être proposée dans de nombreux cas.

La reconstitution de la dent peut en effet être réalisée à l'aide de matériaux malléables, directement en cabinet dentaire (on parle parfois de reconstitution "en fauteuil"). Le dentiste pourra soit utiliser de l'amalgame dentaire, soit des matériaux composites. Il posera tout d'abord des tenons dans les racines (préalablement traitées), et les recouvrira du matériau choisi. Le prix de l'opération est fixé par la Sécurité sociale : 79,53 euros, soit un reste à charge de 24 euros pour l'assuré.

Si des enseignements devaient être tirés du document, nous pourrions avant tout retenir que la France a un travail à fournir en matière de prévention et de prise en charge des soins dentaires chez les enfants. Mais l’autre point important est le développement du recours à des dentistes salariés, à des regroupements de professionnels, et à la pluri disciplinarisation du secteur dentaire. Les professionnels exerçant en France devraient s’intéresser de près au contenu du document qui pourrait bien inspirer, tôt ou tard, le ministère de la santé.

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